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jeudi 2 août 2007

La finesse, Germaine, la finesse...

Puisque personne n'a l'air motivé pour poster, je me dévoue. Et puis comme je me fais chier, ca vous fera un vrai-faux toutmakultur© sur le trône. Désolé pour les puristes, mais je me vois mal trainer mon desktop aux chiottes, j'ai pas assez de rallonge.

Sentez vous cette odeur ? Transpiration, essence brulée, sang, larmes ? La transpi, c'est moi, la clim déconne. Le reste ce sont les relents des films que je suis allé voir avec la fine équipe.

Die Hard 4 : MacLane's return ! Ca faisait longtemps qu'on l'attendait (ou pas), il est de retour. Bruce Willis et son personnage ont bien vieilli, mais ils ont toujours la peche. Cette fois ci, l'histoire se déroule à l'échelle d'un état, et le chaos se répend sur New York après un tru3 rebelz haxx0r ait pirater tous les réseaux du pays, rendez vous compte (Omagad they are stealin' teh internets).
Bon on va passer sur le scénar, MacLane est juste le Dieu du Chaos et c'est tout ce qui compte. Ca pète de partout, il débite 50 vannes connes et acides à la minute et il est plus teigneux qu'un Yorkshire enragé sous acide.
Dedans ce film vous trouverez donc plein de Bruce Willis, de la poisse, une façon originale de descendre un hélico, un rodéo de F22, le mode d'emploi pour draguer une asiat avec un 4x4 et une cage d'ascenceur, et des terroristes même pas moyen-orientaux (américains, même).

Allez le voir et laissez votre cerveau à l'entrée, ca vous détendra.
Youpikaï pôv'con !

Transormers : Vous pensiez ne pas pouvoir allez plus loin dans la destruction, mais on ne peut pas lutter contre des gros robots transformables. En plus ils ont des pots d'échappement chromés, alors laissez tomber, ils sont trop surpuissants.
Alors j'ai même pas envie de raconter le pitch, je vais y laisser mes derniers neurones. Laissons le aux fanboys, ils trouveront bien quelques dizaines d'heures pour disserter sur ce résidu de trip champignoné direct from la fange mentale d'un handicapé chromosomique.

Le reste est très bien. Ca pète encore plus que Die Hard, les robots sont techniquement au-dela de tout ce qu'on a fait jusqu'a demain soir. J'avoue d'ailleurs que mon coeur de petit garcon s'est réjoui de voir ces gros mechas se foutre sur la gueule.
Des scènes d'action épiques à la pelle, une bonasse sympathique à mes nenoeils, un héros pas trop héros, et un bon gout de nanar qui s'assume. Des grosses bagnoles aussi, et un chiuahuah sous calmants.

Bon, on voit trop les soldats, la mise en scène est bien brouillon, et la deuxième partie, dès que les boites de conserve commencent à parler est moins cool. Mais bon c'est un rêve de gosse réalisé, alors crachons pas dans l'huile de vidange. 
Certains crient au massacre mais ce sont des aigris ctou !


Voila, voila, la suite.. un jour.
Si vous voulez reposer votre tête et faire une crise d'épilpsie, allez voir ces films, puis oubliez tout. C'est typiquement le genre de film qu'il faut voir au ciné moyennant 6€ plutot que d'attendre le DvD à 20€.

Je m'excuse d'avance auprès des être féminins et de Brandon pour le caractère éminement testostéroné de ce post, mais un peu de bourrinisme fait pas de mal.

jeudi 14 décembre 2006

The Departed ("Les Infiltrés")

Kikoolol bonjour, chères commères ! La rubrique cinéma fait son retour parmi vous ! (Même si c'est surtout pour m'offrir une pause pendant ma recherche de stage au Conodo ^^)


Aujourd'hui, nous parlerons de The Departed ("Les Infiltrés" dans la langue de Carlos). Petit récapitulatif pour les autistes, ou les gens partis en Alaska ces derniers mois : il s'agit du dernier film de Monsieur Scorcese, qui réunit au casting Matt Damon, DiCaprio, Jack Nicholson, et d'autres pointures.
C'est le remake du film HongKongais "Infernal Affairs" (nous reviendrons sur ce point), et raconte les histoires croisées de deux infiltrés (amazing izentite ?), un policier dans la mafia, un mafioso dans la police.




Scorcese à choisi de déplacer l'action du film a Boston, ce qui nous permet de profiter de cette cité assez sympathique ma fois. Boston est un des centres de l'immigration irlandaise, et donc le film s'intéresse à la mafia de cette communauté, ca nous change de ces putains de macaronis, et c'est déjà pas mal. D'ailleurs on pourra retrouver des petits joyaux de musique de taverne dans la B.O. (excellente au demeurant), comme les Dropkick Murphy's.

L'histoire, assez classique au final, se déroule tranquillement et ménage ses effets, sauf pour quelques personnes mais nous y reviendrons. Scorcese se paye le luxe d'expérimenter quelques cadrages et mises en scène tres sympa, tout en dirigeant de main de maitre son pool d'acteurs de compétition nourris au grain.

Car c'est LE point positif du film, les acteurs sont magnifiques. Bon Matt Damon est plutôt... lisse, mais on a l'habitude. La jeune psy est pas mal du tout (faut aimer son style... j'aime ^^).
Par contre DiCaprio prouve que y'a une vie après avoir coulé en paquebot : il compose un personnage toujours au limites de la folie, un furieux qui cède parfois a ses pulsions de violence, qui craint pour sa vie, entouré de fous encore plus furieux que lui. Et ce déjanté jamais clean, toujours à la limite, est diablement sexy mesdemoiselles (oui même mr.baston a été sensible à ce charme, et pourtant...), drôlement plus que Jack machin le noyé en puissance.
Nicholson campe un parrain de la mafia irlandaise complètement fondu, dans la plus grande tradition du meilleur Nicholson qu'on connait (sisi, vous savez le Joker dans Batman, Jack dans Shining). Un personnage sympathique, même dans son horreur la plus complète (hop je coupe des gens, hop je fais mon numéro de papa par procuration tout en demandant si la fille de l'épicier va avoir ses règles). Ébouriffant est le mot ^^)
Les rôles secondaires sont très sympas, mention spéciale aux mafiosos irlandais, bien dans le ton.
Ah et je mentionne également les dialogues, bien incisifs, dont certains valent les moments d'anthologie de Batman Returns (Le pingouin : "C'est vrai ça ! On a bien le droit à l'égalité des sexes, une fois que les parties génitales sont dispersées au quatre vents !")


Bref, un réalisateur au meilleur de sa forme, des acteurs géniaux, c'est tout bon vous dites vous ! Et bien il va falloir que je vous reparle d'Infernal Affair un petit peu quand même. Je ne l'avais pas vu, mais mes compagnons de salle m'ont confirmé que c'était bien un remake, au point de pouvoir prévoir les scènes et le minutage... Une sorte d'Infernal Affairs à Boston en fait. Et il paraitrait que ca gache le plaisir...
Alors, j'ai tendance à penser que ca a beau être une copie conforme, le talent des acteurs et du réalisateur justifie à lui seul le déplacement, mais certains étaient un peu déçus.
Néanmoins, nous sommes d'accord sur un point : ce film est excellent ! c'est même le meilleur film "classique" que j'aie vu depuis un sacré bail.
D'ailleurs, dans le cadre de son contrat avec UGC-Gaumont-Pathé, toute la Backstabb&Co. se joint à moi pour vous encourager à aller le voir. Allez y je vous dit !

P.S. : Ecoutez les Dropkick Murphy's, ca poutre sa maman. A chaque fois, moi ca me donne envie de Guiness et de beugler en tapant une chopine sur la table.

vendredi 1 décembre 2006

Borat !

Kikoo les commères !

Aujourd'hui, c'est rubrique cinéma sur Radio potins, et nous allons parler de Borat !
Ce flim a pour acteur principal Sacha Baron Cohen, et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'en plus d'une belle tête d'ahuri, le monsieur en a une sacrée paire.
Oubliez les flim "délire entre potes", les joyeuses séries Z qui n'embarassent pas les acteurs parce que "c'est un flim pas sérieux vous voyez". Oubliez je vous dis !
Mr. Cohen prouve que la vraie impertinence, c'est d'étaler ce monument de mauvais gout devant des millions de spectateurs, de faire une recette de blockbuster avec de l'humour bien gras, crade, cruel et noir comme mon café du matin.

Et en soit, on ne demandait pas plus que ça, de la connerie grasse qui s'assume...

Mais là où Borat assure tel un Dieu vivant, c'est que ce flim est intelligent (si, si...) et montre les USA sous un jour assez effrayant. Les scènes, pour la plupart tournées en tant que documentaire, sont livrées brutes de fonderie, et ça fait froid dans le dos.
Entre le marchand d'armes qui vous recommande du 9mm pour tuer du juif (je préfère le .40S&W ), le marchand de 4x4 qui vous recommande de rouler à 60km/h pour bien tuer des gitans, lae cowboy texan qui explique comment on essaye d'exterminer les homos... Il y a de quoi faire frémir.

Pour finir, je dirais que moi et mon compagnon de visionnage Mr.Persiflage n'avions jamais vu un truc aussi... hardcore au cinéma, qui plus est en multiplexe. Je crois que je n'ai jamais autant rit (pratiquement sur toute la longueur du flim), pensé "ce mec est fou" ou "l'enfoiré !".
A voir notamment une baston à poil entre Borat et un obèse dans les couloir d'un hôtel, un mariage avec Pamela Anderson, un diner entre gens de bonne éducation, ou une chasse au juif khazake.

Bref ce flim prend le titre convoité de meilleure comédie depuis looooongtemps et pour loooooongtemps je pense. Un bijou aussi con, cruel, drôle et intelligemment militant mérite que vous alliez le voir, si ce n'est déjà fait.
(Message personnel : Max si tu n'as pas vu ce flim, tu t'exposes a des représailles sanglantes)

Ceci est la fin de la rubrique cinéma, la suite bientôt peut-être pour les Infiltrés.
Allez dans la paix du seigneur, je vous aime tous mes amis !
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